Le problème de la mortalité génétique périnatale

par Léon Tabah  Du même auteur

      Jean Sutter  Du même auteur

Résumé

La véritable structure de la mortalité infantile s’est révélée a mesure que son taux s’est abaissé dans les principaux pays du monde. La mortalité du premier mois, appelée néonatale, qui s’est montrée très résistante aux moyens utilisés dans la lutte contre le fléau, peut maintenant être à son tour fractionnée grâce à l’emploi d’une nouvelle mesure biométrique. La mortalité périnatale, qui confond la mortalité des premiers jours et la mortinatalité, apparaît dominée par des phéno-mènes biologiques faisant logiquement suite à ceux de la vie prénatale. L’influence des facteurs génétiques sur cette mortalité semble bien être mise en évidence par la corrélation étroite qui existe, en France, entre le taux de cette ‘mortalité et celui des mariages consanguins dans les différentes régions. Des travaux en cours s’efforcent d’éclairer définitivement le problème.